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Sortie organisée par Dominique BU le Dimanche 06 Mai 2018

Partons à la découverte de la Meuse


Nous y sommes en Lorraine et plus particulièrement en Meuse, région chère à mon cœur puisque berceau de mon enfance oùest né mon papa.

Nous arrivons Dimanche 6 mai dans l’après-midi avec un soleil magnifique. Nous voilà dans notre  gîte de groupe pour les amoureux de la nature et de la campagne, à Halles sous les Côtes, village du "Nord" meusien (oui Serge, les habitants de la Meuse sont meusiens et meusiennes) de 162 habitants, avec un patrimoine architectural particulièrement riche et varié, notamment un lavoir à colonnes incroyablement beau, un gayoir  où l'on baignait les chevaux,  son église Saint-Barthélémy qui renferme une statue de la Vierge de Montserrat (Espagne) et dans le haut du village une grotte à  la source miraculeuse, dédiée à  Notre-Dame de Montserrat.

Certains, qui souhaitent garder l'anonymat de crainte d'une trop grande notoriété, décident de "préparer" à leur façon, la chambre de quatre d'entre nous. Un chouette moment d’éclats de rires !

Les autres s’installent ; nous avons deux « chambres filles » et un « ronfloir » garçons… pour ne pas les nommer,  Daniel EE, Daniel BU, Serge BD (qui va passer toutes ses nuits avec des écouteurs à tester les radios locales, à défaut de boules quies) et viendra enrichir le club Mardi soir, Dominique RD.

Puis nous allons nous dégourdir les jambes pour découvrir les trésors de ce village avant de nous retrouver pour notre premier repas , quiche lorraine oblige … sans salade pour accompagner car elle n’a pas supporté le voyage

Lundi 7 mai : départ pour Stenay, bourgade de la vallée de la Meuse. Jolie  balade à la découverte des places entourées d’arcades, du quartier de la cavalerie, du port de plaisance, de l’ancien moulin, d’un jardin ; puis nous nous dirigeons vers le musée européen de la bière où nous attend notre guide, passionnée et passionnante, elle nous explique que ce musée a été aménagé dans une ancienne  malterie du 18 ème siècle. Il présente sur plus de 2500 m2 l’histoire de la bière et de sa fabrication grâce à une collection de plus de 50 000 objets.

 La visite se termine à sa taverne qui offre un choix de plus de 50 bières artisanales, certains et certaines se sont  bien régalés.

Nous prenons du retard et partons pour Montmédy (mon village) où nous attend mon frère qui nous accueille sous l’appentis de sa petite maison de vacances pour notre pique-nique.  Ma maman aussi est là et partage notre repas, elle ne retiendra qu’un seul prénom : Serge !

Le temps passe trop vite nous devons abréger notre pause déjeuner car nous sommes attendus à la ville haute pour une visite guidée de la Citadelle, l’une des rares places fortes entièrement conservées, qui fut construite sur un promontoire rocheux à plus de 100 mètres du niveau de la ville basse. Elle est entourée d’un fossé de  km de long. Les fortifications ont été construites sous le règne de Charles Quint, améliorées par Vauban sous Louis XIV au 17 ème siècle et ensuite par Séré de Rivière au 19 ème siècle. Nous nous dirigeons ensuite vers le Musée Jules Bastien Lepage grand peintre meusien né en 1848 et le Musée de la fortification qui a pour but de faire connaître l’évolution de l’architecture militaire des origines à  la fin du 18 ème siècle, il met en parallèle les progrès dans le domaine de l’armement et leurs conséquences en matière de  perfectionnement des dispositifs de protection.

Puis un tour dans l’église pour admirer l’orgue, certains souhaitent repartir en ville basse en voiture, il fait très chaud ; les autres m’accompagnent pour une balade par les « grimpettes » un chemin qui nous redescend aussi et nous retrouvons la « troupe » attablée au café le « gibus ». Retour au gîte pour une choucroute maison puis jeux pour les uns, balade à la grotte pour les autres….et digestif traditionnel  pour ces messieurs !

Mardi 8 mai : départ pour Avioth, village de 130 habitants, nous sommes peu en avance, mais notre charmante guide est déjà là et nous accueille aussitôt, elle nous explique que l’église Notre Dame d’Avioth est classée monument historique par Prosper Mérimée depuis 1840 et qu’elle est Basilique depuis 1993, son fabuleux destin vient d’une légende  qui date de 900 ans, on vénère en ce modeste village, une statue de la vierge à l’enfant apparue à l’emplacement de l’actuel édifice. Notre Dame d’Avioth, Patronne des causes désespérées accueille tous les ans le 16 Juillet de nombreux pélerins venus lui rendre hommage . Cet édifice des XIII et XIV siècles, nous ravit par son architecture extérieure : dentelles de pierre des portails, gargouilles fantastiques, statuaire mystérieuse….et ses ornements intérieurs d’époque : vitraux, mobiliers du cœur, statues polychromes…. Nous faisons même la connaissance du doyen du village Jules 95 ans ! Toujours bon pied, bon œil.

A l’extérieur, La Recevresse, joyau d’art gothique est unique au monde. Sa principale fonction était de recevoir les offrandes des pèlerins. Une reproduction grandeur nature se trouve à la cité de l’architecture et du patrimoine à Paris.

Le  temps passe vite, nous devons  Partir à Orval  pour déjeuner chez nos voisins belges où doivent nous retrouver Line et Dominique RD qui arrivent d’Eragny. Après cette pause repas en terrasse, nous nous dirigeons à pied vers l’Abbaye d’Orval fondée en 1070 et est devenue cistercienne en 1132, détruite à la révolution française, elle resurgit de ses ruines à partir de 1926.  Nous  retrouvons  une autre guide qui va nous compter la légende de Mathilde De Toscane (Italie) suzeraine du lieu vers 1076, assise au bord de la source jaillissante et limpide, elle y laissa tomber par mégarde son anneau nuptial, souvenir de son défunt mari, Godefroid Le Bossu. Désespérée d’avoir perdu ce bijou, la comtesse entra dans l’oratoire tout proche pour se recueillir. En sortant, prodige, une truite  émergea à la surface de l’eau et lui rendit son bien. Emerveillée, la suzeraine s’écria alors « voici l’anneau d’or que je cherchais ! heureuse vallée qui me l’a rendu ! Désormais et pour toujours, je voudrais qu’on l’appelle Val D’Or » La truite et l’anneau d’or – a conservé le gracieux souvenir de cette légende.  L’eau de la source, quand à elle, alimente toujours l’abbaye et sa brasserie.

Il y a 13 moines qui  vivent encore à l’abbaye, il est possible d’être retraitant(e)…. J’en connais, dont je suis, qui ne pourraient l’être !! Nous finissons notre promenade à travers les siècles par un arrêt à l’Ange Gardien pour y déguster une bière : l’Orval « vert » à la pression ou toute autre boisson. Merci à François BR. Retour au gîte soirée chevreuil, puis traditionnelle balade à la grotte et jeux….

Mercredi 9 mai : départ matinal, nous allons à Verdun, tout le monde est à l’heure, Direction l’usine des dragées Léon Braquier Nous commençons par la projection d’un film, ensuite la responsable répond à nos questions et nous informe  que la maison Braquier « tourne »  avec 15 personnes et nous présente  la fabrique et les ateliers. Pour la petite histoire, en 1220 un apothicaire verdunois dans un souci de conservation des amandes, à l’idée d’enrober une amande d’une fine couche de sucre et de miel. La dragée de Verdun était créée. En 1783, les dragées Braquier naissent à Verdun, au départ simple confiserie, elle devient en 1871 une vaste fabrique dirigée par M. Léon Braquier.

Nous terminons la visite par le magasin où une dégustation nous attend. Les dragées les plus appréciées ont été celles à la mirabelle !!!

Nous faisons une rapide promenade en ville, en passant par la porte Chaussée et certains montent aussi les 73 marches qui conduisent au monument à la victoire et aux enfants de Verdun (inauguré en Juin 1929). Nous nous dirigeons ensuite vers  le parc municipal un petit coin de verdure situé en plein centre ville de Verdun. Coincé entre la Meuse et l'avenue du Luxembourg il est parfait pour ceux qui désirent flâner au milieu des arbres, nous allons y pique-niquer.

Puis nous repartons à pied en longeant la Meuse pour  nous rendre à la Citadelle souterraine que nous allons parcourir dans des petits wagonnets, la température est bien fraîche à l’intérieur (environ 10 degrès) un  parcours de reconstitution, des scènes réalistes permettent de découvrir la vie quotidienne des soldats dans la citadelle pendant la bataille de Verdun. Dès le début de la bataille de 1916, la citadelle devient un centre logistique et une véritable ville souterraine organisée pour pouvoir accueillir l’état-major et ses services. Ses galeries se composaient de bureaux, de dortoirs, d’équipements dédiés au repos et au divertissement du soldat, d’une boulangerie, d’un moulin, d’un central téléphonique et télégraphique, de machines élévatrices d’eau pour la ville et les forts, de cuisines, d’une infirmerie et de vastes magasins à poudre et de munitions pour ravitailler le front. Le 13 septembre 1916, une cérémonie a été organisée dans l’une de ces galeries afin de remettre à la cité ses premières décorations. Le 10 novembre 1920, c’est dans ces galeries encore qu’a été désigné le soldat inconnu reposant sous l’Arc de Triomphe à Paris. 

Nous retrouvons le soleil et la chaleur pour reprendre nos véhicules et continuer cette journée dédiée à la première guerre mondiale, après avoir fait quelques kms inutiles (en clair nous nous sommes égarés) nous arrivons enfin au fort de Vaux et y retrouvons Sylvie WK qui arrive du Vésinet, le groupe est enfin au complet.

 La visite du fort permet aujourd’hui de comprendre les conditions de vie quotidiennes des soldats assiégés au cœur de la forteresse. Nous découvrons : le poste du commandement, l’infirmerie, le poste de télécommunication, le pigeonnier, la casemate de Bourges avec ses deux canons 75… Après la prise du fort de Douaumont, l’armée Allemande fait du fort de Vaux un de ces principaux objectifs et concentre des troupes d’infanterie sur la rive droite de la Meuse. Début mars 1916, les Allemands, parvenus à quelques centaines de mètres du fort, engagent un siège de cent jours. Dans le fort, soumis à un déluge d’artillerie, la résistance s’organise malgré le manque de vivres et d’eau. Le 1er juin, les Allemands atteignent le fort. La garnison française dirigée par le commandant Raynal, isolée, sans soutien extérieur, va mener une semaine de combats à l’intérieur du fort, avant d’être vaincue par l’épuisement de ses forces et de capituler le 7 juin. Après les contre-offensives de l’armée française, les Allemands abandonnent leurs positions et le fort de Vaux est repris sans combat par le 298e RI le 3 novembre 1916.

 Après ce retour en arrière sur cette terrible époque, sur la route nous passons devant le mémorial de Douaumont et ses milliers de tombes….. Retour à Halles sous les Côtes  pour une agréable soirée et au menu bolognaises ! puis jeux et balade dans le village.

Jeudi 10 mai : en route pour Azannes (55 Meuse) pour vivre en temps réel l’ambiance d’un village. Le village des vieux métiers 400 bénévoles font revivre 80 métiers du XIXème siècle dans le respect des traditions lorraines : fabrication du papier, Imprimerie, école, repasseuse, barbier, dentellières, forgerons, tuiliers, boulangers, modistes, lavandière. la tradition du schlittage, au total 36 endroits à découvrir, et une mention particulière aux deux bénévoles qui animaient la tuilerie ! Une superbe journée, mais il faut penser au retour car les cuisinières ont du travail pour le repas du soir poisson- épinards – béchamel et tarte alsacienne … réparation assez  Longue , les épinards sont longs à décongeler pour 21 personnes. Mais ces messieurs patienteront calmement en prenant l’apéritif.

 

Vendredi 11 mai : À 15 km de Montmédy, se trouve le château renaissance de Louppy-sur-Loison. Le village, situé dans une boucle du Loison, impressionne par la présence de deux châteaux, classés Monuments historiques en 1980. Nous sommes accueillis par la propriétaire des lieux, Madame de Roffignac et de son époux qui se fera un plaisir de nous faire visiter les parties extérieures du château :  le pigeonnier, les cours d'honneur, le parc et la chapelle, quand il aura fini de nous expliquer ses difficultés financières et ses déboires avec les différents corps de métier dont il a besoin pour restaurer son château. Pour lui, un châtelain est « quelqu’un qui a un patrimoine à sauvegarder ».

Nous pique-niquerons ensuite dans le village et décidons de faire une balade dans cette jolie campagne ensoleillée ce qui va nous permettre de découvrir le château sous un autre angle. Nous reprenons  ensuite nos  voitures pour aller à Torgny, le village le plus méridional de Belgique figure en bonne place sur la liste des « Plus Beaux Villages de Wallonie ». Torgny doit surtout son intérêt à son microclimat lié à sa situation géographique particulière et à la protection de la crête boisée de la "Montagne". Cela permet même d'y cultiver la vigne grâce à un ensoleillement exceptionnel. Les trois vignerons de Torgny, produisent  un Pinot noir, un Pinot blanc, un Auxerrois, un vendange tardive et le Pétillant de Torgny. Nous avons d’ailleurs monté cette côte qui  nous a conduits aux vignes  et pour remercier les courageux grimpeurs, nous avons pris un rafraichissement et avons repris nos véhicules pour nous rendre au Mont Saint Walfroy, il est situé sur la commune de Margut, en Ardennes, dans l'extrémité nord-est de ce département, à proximité de la limite avec celui de la Meuse. C'est une hauteur à 350 mètres d'altitude, alors que le centre du bourg de Margut est à 171 mètres. La colline est entourée de différents cours d'eau : la Chiers à l'est, le ruisseau de Bièvres au sud, la Carité au nord. Une fois au sommet, le panorama s'étend sur la Meuse et les Ardennes. Le temps est magnifique nous avons une superbe vue. Nous entendrons aussi une répétition de jeunes musiciens dans l’église. Retour au gîte, ce soir blancs de poulet et ratatouille et tot fait aux pommes ce qui va nous permettre, exceptionnellement de prendre l’apéritif en même temps que tout le monde puis jeux et balade.

Samedi 12 mai :  Ce matin, nos amis Danielle et Gérard repartent sur Eragny et pour nous c’est une journée consacrée à la randonnée,  pour le bonheur de « presque » tous, après moultes tergiversations, nous partons direction Flassigny pour effectuer le parcours des « terres Communes » un circuit de 10 km environ, qui nous conduit à travers champs et fôrets à Marville  Ancienne cité prospère, dépendant à la fois des comtes du Luxembourg et de Bar, Marville s’est tout doucement endormie au point de passer du stade d’une ville médiévale importante à celui d’un village perdu. Puis exactement, à 2 km du village où se trouve l’église romane de Saint-Hilaire : église primitive du bourg, abandonnée au profit d’une église construite dans le village dans la première moitié du XIIIe siècle, elle date du XIIe siècle mais fut très remaniée à l’époque gothique. Elle est entourée de son cimetière unique en France, car il offre encore aujourd’hui une grande quantité de pierres tombales des XVe-XVIIIe siècles. Dans les années 1875, les tombeaux de plein air les plus intéressants et les plus anciens ont été mis en sécurité à l’intérieur de la chapelle à la demande d’un inspecteur des monuments historiques. En 1931, le cimetière avec son mur de clôture, la chapelle Saint-Hilaire, l’ossuaire (actuellement en refection), la maison du gardien de cimetière, et l’ensemble des tombeaux, des bénitiers et des morceaux ou débris de sculpture conservés dans le cimetière ont été classés Monument Historique au titre des monuments ; plusieurs tombeaux encore dans le cimetière au moment de l’enquête en 1974 ont été déposés dans la chapelle au cours des dernières années. Puis nous repartons vers le plan d'eau de l'Othain, quelques uns décident de se poser  et de se reposer autour de cet  environnement naturel protégé et à l'écart. En accès libre toute l'année, il offre de jolies promenades au bord de l'eau, en famille ou entre amis, à pied ou en vtt. Pour les amateurs de poisson, il est aussi possible d'y pêcher et en cette journée, ils sont nombreux les pêcheurs.

Nous continuons notre balade et découvrons le village ; à première vue Marville ressemble à tous les villages de Meuse, mais ne vous y fions pas. Nous entrons au cœur de la cité pour y admirer des demeures remarquables comme la maison des Drapiers de 1524, la maison du Chevalier Michel et sa loggia à deux étages ainsi que les maisons des Négociants.
À l’église Saint-Nicolas, construite du 13e au 19e siècle, nous admirons les dentelles de pierres, les vitraux de Jacques Grüber et l’orgue ibérique. Puis retour au plan d’eau.

Il y quelques années, ce plan d’eau était une base de loisirs très fréquentée, il ne reste à ce jour que le club hippique, endroit que nous choisissons pour pique-niquer, car le seul endroit équipé d’une table.

Une majorité d’entre nous, après le repas, continue le circuit de randonnée en parcourant le tour de l’étang, puis retour à Flassigny, les autres sont allés tranquillement en voiture découvrir le village de Marville.

Nous nous retrouvons tous devant la fontaine à deux bacs, où s’abreuvaient autrefois les troupeaux, et le château de Flassigny dont nous n’apercevons que la tour d’angle coiffée d’une toiture en poivrière.

Notre randonnée au total - selon  les différents podomètres - a été de 15 à 18 km bravo !

Nous repartons tous vers Halles sous Les Côtes pour notre dernière soirée, pas de restaurant cette année, nous allons déguster une paëlla qui nous est préparée sur place par mon frère Jean-Marc, qui passera la soirée en notre compagnie accompagné de Marie-Ange son épouse. Soirée festive, merci à tous d’avoir gâté mon frère dont c’était l’anniversaire !

Dimanche 13 mai : nous quittons notre gîte, il pleut…. Mais avant, nous avons préparé un pique-nique, une fois n’est pas coutume, casse-croute pour tout le monde et direction Reims, Sylvie WK continue sa route (avec un crochet par la cathédrale) vers Le Vesinet  nous faisons une halte ; Joëlle prudente (météo très incertaine) a changé le programme qui était initialement prévu, pour nous faire découvrir le musée de l’automobile des voitures de toutes les tailles de tout âge une collection magnifique de voitures françaises sorties des temps, les toutes premières motos, une collection de miniatures, des voitures d'enfants, des véhicules de pompiers et des mises en scène autour des différents véhicules, très intéressant. Puis nous décidons d’aller voir la magnifique cathédrale avant de pique-niquer. Serge BD avec Dominique et Jean-Bernard ST ont repris la route, nous trouvons un parc à proximité de la cathédrale et mangeons assez rapidement, il ne fait pas bien chaud !! mais plus de pluie.

Puis chacun reprend sa route,

Merci, un très grand merci à toutes et tous pour votre gentillesse, votre aide au quotidien, votre exactitude, votre tolérance, votre bonne humeur, je le répète, grâce à Vous, j’ai découvert ma Meuse natale, comme je ne la connaissais pas !!! Je vais essayer de m’améliorer dans les circuits de rando et dans l’organisation en général. Un merci tout particulier à Joëlle HN qui m’a accompagnée et guidée tout au long de ma préparation et pas que ….. Vous êtes tous Chemins et Rencontres des personnes formidables et faciles à satisfaire. Cette première expérience fut riche en émotions pour moi, grâce à Vous. Je reprends aussi une phrase de mon frère : "chaque région est belle sous le soleil" et du soleil nous en avons eu ! Ce qui j'espère, vous donnera l'envie d'y revenir en famille.  

Soulignons quelques disfonctionnements : un manque de salade, un jour sans café, un sans pain, pas de goûter et surtout deux pneus dégonflés mais tout cela a été résolu dans la bonne humeur !!!!

 

 

 


Article écrit par : Dominique BU

Partons à la découverte de la Meuse


Alors heureux, heureuses d’être allés dans la Meuse. Le soleil nous a accompagnés toute la semaine, incroyable non ?

Arrivés dimanche, personne ne flanche, nous retroussons nos manches,Halles sous les côtes, c’est le point de chute de notre flotte, nous y ferons les marmottes mais pas trop, des papillotes qui mijotent, bref la popote, nous nous y tiendrons  les côtes…

Lundi, à Stenay, on a été courageux, courageuses et nous avons fait le tour de la ville ; et nous y avons bu de la gueuse, plus que de l’eau gazeuse et découvert pour les plus chanceux, chanceuses, les biscuits Cochon (biscuit dur et sec, de couleur coquille d’oeuf, poudré de sucre sur l’une de ses faces), les crottes de Satan (amandes entières enrobées dans un chocolat noisette fondant recouvert de sucre glace) ou le baiser de Dagobert (délicieux mélange de bonbon à la liqueur d’orange, de chocolat amer et de copeaux de chocolat blanc).

Dominique l’a dit et redit, il est beau mon pays de Montmédy. L’après midi, après un pique-nique à couvert sous l'auvent de Jean-Marc, le frère de Dominique et en compagnie de Janine (sa maman), nous  sommes restés abasourdis, ébahis. Hardis petits, et pas seulement Jacques et Jocelyne (Petit),  nous avons vu  la citadelle, elle est belle. Journée culturelle …

Mardi Avioth et sa basilique, ça c’est chic, nous n’irons pas jusqu’à dire diabolique mais peut-être un peu magique. Puis un petit tour de l’autre côté de la frontière à  l’abbaye d’Orval avec ses moines et sa bière trappiste,  de quoi être très optimiste.

Mercredi, Verdun, nous restons sereins malgré un clou dans un pneu et nous faisons une virée et des achats aux dragées Braquier, puis nous allons au domaine dévolu aux poilus : la citadelle souterraine, où fut choisi le soldat inconnu. Ensuite nous filons au fort de Vaux, sans rien laisser à vau-l’eau. Nous y retrouvons Sylvie, hé oui !

Jeudi, Azannes nous voilà ! Nous redécouvrons les vieux métiers : tuiliers, fermiers, boulangers, bergers et bien d’autres mais çà ne rime pas ! Une très belle journée et un grand bond en arrière.

Vendredi, youpi nous visitons le château de Louppy, puis à Torgny, une fois, ben oui c’est chez nos amis belges, la côte est rude mais tous nous la grimpons plus ou moins allègrement. Ensuite direction le mont Walfroy où l’on a vu, je ne suis pas baratineuse, la vallée de la Meuse ensorceleuse et les Ardennes, quelle aubaine. Petit bonus des joueurs de trombone répètent dans l’église et ça résonne !

Samedi, nous allons randonner à Flassigny, hé oui, pas de répit, nous visitons Marville, jolie petite ville, et nous pique-niquons au plan d’eau d’Othain, mais pas de bain, restons malins. Nous revenons un peu flapis, mais pas ramollis. Et le soir oh la la : paëlla, on fait tous une ola au frère de Dominique, et on lui souhaite son anniversaire !

Dimanche, on range, petite pause à Reims au Musée de l’Automobile et pour certains à la cathédrale, dernier pique-nique (il fait gris et frais) et direction Eragny, c’est fini !

Un très grand merci à Dominique qui nous a fait apprécier sa jolie et verdoyante région et qui nous a régalés de ses petits (grands) plats amoureusement concoctés. Pas de salade, mais tellement d’autres choses grandioses qui nous ont fait oublier artériosclérose, sinistrose …,  et fait voir la vie en rose le temps de cette pause.


Article écrit par : Joëlle HN

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