Ce matin, dimanche 21 mars 2010, malgré l'antipathique anticyclone annoncé et différant les angoisses du vote,
nous étions une bonne quinzaine à nous retrouver pour cette sixième randonnée organisée autour du thème « La remontée de l'Oise de MERY à BUTRY ».
Toute la troupe est bien décidée à saisir l'éveil du printemps. !
A 9 Heures pétantes nous laissons les voitures et partons gaillardement accompagnés par le chant des oiseaux et le bruit régulier des péniches nombreuses.

Nous ne manquons pas de remarquer les couleurs acidulées des saules pleureurs qui longent ce quai de halage très emprunté le week-end par les familles de promeneurs.
Nous ne faiblissons pas jusqu'à ce que nous tombions en arrêt devant une pancarte « INTERDIT AU RONCHON » (cf. photos).

Notre joyeuse compagnie n'a certes pas à s'en formaliser : nous ronchons ? jamais : gaillards, toniques, curieux, oui. mais pas ronchons.
Nous nous dirigeons vers BUTRY et là commence notre aventure dans les bois. Le terrain est accidenté et révèle des surprises, des dénivelés.
Le bois est encore bien endormi et les prémices du printemps sont rares ; quelques chélidoines, pervenches et de la mercuriale . mais pas encore de violettes !
Regarder vers le haut est une saine attitude mais quand le terrain est glaiseux cela réserve quelques surprises.

C'est ainsi que Claudine et Geneviève se retrouvent à terre bien flanquées l'une et l'autre d'un bon cataplasme de boue peut-être bienfaiteur à leur rhumatisme naissant ?
Sur une éminence où affleurent de belles roches nous faisons une pause et reprenons notre souffle car à 3.5 km/heure certains l'ont court (le souffle).
Sitôt rassasiés, nous repartons par bois et ruisseau pour arriver aux champs de La Tour et au bois des Garenne.
Nous retrouvons MERY par les hauteurs et, par des escaliers en terrasse, surplombons toits et jardins.
Le retour à la ville se fait par la traversée du parc de MERY, exceptionnellement ouvert ce week-end de mars.

Nous avons pu admirer de loin ce Château où la bonne Comtesse de Ségur tortura allègrement la pauvre Sophie dont chacun connaît les malheurs.
L'église d'Auvers sonnait ses douze coups de midi quand nous reprîmes nos voitures après ces
10.5 kms de marche bienfaisante.
Bravo à nos organisateurs !
Geneviève LR et Annie FT