L'ensemble du groupe souhaitant profiter au maximum de ce week-end, nous nous sommes tous retrouvés vendredi 6 juin en fin de soirée au gîte; les Remérand arrivant les derniers!

 Nous consacrerons la première journée au grand parc du Puy du Fou (Vendée), le grand parc se dit le 1er parc historique et écologique d'Europe: 40 ha pour un divertissement assuré (le bal des oiseaux fantômes, le stadium gallo-romain, le fort de l'an mil, la cité médiévale, la bataille du donjon...). Les enfants (Thibault, Côme et Emilie) se sont  particulièrement bien amusés.

 

 Nous noterons la pause repas du déjeuner, bien trop rapide pour Christian qui dut manger précipitamment son dessert (des cerises d'Eragny) tout en retournant vers l'entrée du parc. Le pique-nique du soir fut aussi un moment fort de ce séjour, Danièle et Françoisy ont arrosé leurs anniversaires (cham- pagne, gâteaux, poème et photos étaient au rendez- vous).

 

A la tombée de la nuit, nous avons assisté à la cinéscénie. Ce sont, chaque soir d'été, 300 acteurs et 700 bénévoles qui retracent l'histoire du peuple Vendéen du Moyen-Age à la seconde guerre mondiale et cela pour la 26eme année consécutive.

 Le lendemain matin après une nuit trop courte (n'est-ce pas Serge), nous nous sommes rendus à Nieul-sur-l'Autise (Vendée). Nous avons visité les restes de l'abbaye et nous en avons profité pour refaire le point sur l'histoire de ce pays grâce aux explications d'une guide particulièrement charmante.

 Deux abbayes sont à l'origine de l'essor du bas Poitou: Saint Vincent de Nieul sur Autise et Saint Pierre de Maillezais. Ces deux   abbayes   se   sont unies pour la conquête du

golfe des Pictons devenu aujourd'hui le Marais Poitevin. La seconde est souvent plus connue, même si sa visite n'était pas prévue, malgré tout nous avons pu l'apercevoir en nous rendant vers le marais.

Nous avons pique-niqué près du lieu dit « Les Combrants » (Charente Maritime). Puis nous avons marché  sur cette petite route bordant la Sèvre Niortaise. Le retour de cette randonnée de 8 km s'est effectué par la levée des Combrants. Cette discrète levée de terre sépare le marais mouillé du marais desséché, des bovidés y font leur pâturage dans un calme champêtre qui n'a pas suffit à rassurer Danièle.

 En fin d'après-midi, après une petite séance de bricolage sur une certaine 206 (merci Daniel), nous sommes retournés à Nieul pour flâner librement dans la fête de la Meunerie, Ghyslaine avec indépendance, d’autres autour d’une mougette ou d’un verre de trouspinette...

Il s'agit là d'une des plus grandes manifestations  de la région. De nombreux exposants étaient vêtus comme  autrefois. Nous avons pu visiter la maison de la Meunerie, l'un des derniers moulins à eau fonctionnant encore grâce à sa roue à aubes et fabriquant chaque jour de la farine de blé.

 En soirée, peu d'entre nous prirent le temps d'observer au loin Vouvant, l'un des plus beaux villages de France. Du gîte, nous pouvions apercevoir les remparts et le clocher de l'église Notre-Dame. En revanche,  personne  ne  vît  la silhouette serpentine de la fée Mélusine qui aurait pu se cacher au sommet de la tour du même nom. Selon la légende, elle serait à l'origine de cette cité médiévale en l'ayant bâtie en une seule journée. Depuis cette grande générosité, elle veillerait toujours sur le village. Et pendant ce temps, notre fée à nous, Christine se livrait à un grand rangement de peur de n'être pas prête le lendemain. 

Et nous voilà déjà arrivés à lundi matin, Elizabeth comme chaque jour était déjà debout, bon pied, bon oeil. Nous sommes allés à Coulon (Deux sèvres) qui se veut la capitale du marais. Nous avons découvert la Venise Verte à partir d'une promenade guidée en plate (barque à fond plat servant à naviguer dans le marais). Cathy, comme beaucoup d’au- tres, a apprécié la faune, les oiseaux, les libellules et les plantes du marais. 

Après cette promenade, nous avons repris nos voitures pour longer la Sèvre Niortaise jusqu'à Arçais (Deux Sèvres). Là, nous nous sommes restaurés dans une crêperie tout en profitant de la vue sur le port.

 Enfin, à partir du village Le Vanneau et sous une chaleur toujours aussi pesante,  nous avons fait une dernière promenade digestive (5 kms et une bonne suée) dans le marais mouillé le long des peupliers, des alignements de frênes têtards, des fossés et des canaux.

 

Dominique R.