COLLINES
ET VILLAGES DE PARIS ( 2eme PARTIE )
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Le bassin de la Villete
Rue de Crimée
La rue d'Hautpoul
Le parc des Buttes Chaumont
Rue Reberval
Rue de Belleville
Rue Piat
Les sources de Belleville
Les guinguettes et les vignes
Le parc de Belleville
Télégraphe et cimetière de Belleville
Rue de la Mare
Rue de la Ferme de Savy
Rue des Cascades
Le regard Saint Martin |
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Le bassin de la Villette
L'approvisionnement de Paris en eau potable ayant été de
tous temps insuffisant eu égard aux besoins (allant sans cesse
croissant) de la ville, l'idée de le renforcer par une adduction
des eaux de l'Ourcq fut émise dès 1520, puis 1590, mais
la réalisation d'un canal ne put alors être entreprise par
suite de la mort de Riquet, puis de celle de Colbert. La construction
du canal de l'Ourcq, décidée enfin par Napoléon 1er,
dura de 1802 à 1826, mais sans plus attendre fut aussi creusé
le grand réservoir de stockage qui était son aboutissement,
en bordure du Paris d'alors, à la barrière Saint-Martin
(rotonde de la Villette) et sur la commune de la Villette, soit à
l'époque en rase campagne. On l'appela le bassin de La Villette.
Il fut inauguré en grande pompe le 2 décembre 1808.
Situé à la cote 51 , c'est-à-dire à 27 m au-dessus
des basses-eaux de la Seine, il envoyait par gravité l'eau tant
désirée dans deux conduites principales : la galerie Saint-Antoine
vers l'Arsenal et même jusqu'à la rive gauche (réservoir
Saint-Victor près des arènes) et l' " aqueduc de ceinture
" jusqu'à Monceau. La distribution locale était assurée,
comme à l'ordinaire, par les fontaines publiques et l'excédent
devait permettre le nettoyage des rues et des égouts.
Très vite, ce plan d'eau à la campagne, bordé de
promenades plantées, fut en vogue auprès des Parisiens,
qui l'apprécièrent aussi bien en belle saison avec fêtes
et joutes nautiques qu'en cas de gel durable qui permettait le patinage.
La proximité des routes de Senlis et de Meaux avait déjà
favorisé la prolifération des guinguettes.
Mais après l'achèvement du canal de l'Ourcq en 1826, complété
par les canaux Saint-Denis (1821) et Saint-Martin (1825), la fonction
de navigation commerciale apparut et se développa avec l'industrialisation
naissante mais rapide du futur 19e arrondissement. Des entrepôts
furent construits de part et d'autre du bassin dès 1840, le dérobant
complètement à la vue des passants du quai de Seine et du
quai de Loire, ainsi que deux grands magasins généraux à
son extrémité nord. Tout charme et toute poésie disparurent
des lieux jusqu'aux années 1980. Le quartier était hérissé
de cheminées d'usines et le bassin couvert de péniches côte
à côte donnaient une image plutôt sinistre. Mais ce
grand port fluvial contribua puissamment à l'approvisionnement
de Paris en bois de chauffage, charbon, matériaux de construction
et denrées alimentaires.
Les fonctions industrielles, portuaires et d'entreposage ayant fini par
disparaître complètement, la mairie de Paris a décidé
la démolition des petits entrepôts latéraux - sauf
les premiers, réutilisés en rapport avec les nouvelles activités
nautiques et ludiques - ce qui a permis de planter et aménager
les quais sur 40 m de large. Le plan d'eau de près de cinq hectares
(700 m sur 70 m) est ainsi, depuis 1989, mis en valeur ; il est redevenu
un but de promenade agréable et il s'y déroule à
nouveau des fêtes nautiques en belle saison.
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Rue de Crimée
Elle a commencé par être, en 1822, une partie de la route
départementale n°22 faisant communiquer les routes Royales
de Paris à Maubeuge (rue de Flandre), et de Paris à Mayence
(avenue Jean Jaurès). C'est une des plus longues rues de Paris
(2500 mètres). Elle franchit le canal de l'Ourcq juste avant son
débouché dans le bassin de la Villette par un pont levant
(1855), fonctionnant au moyen de l'énergie hydraulique aidée
par de forts contrepoids. La manuvre aujourd'hui automatisée
est brève à la montée, comme à la descente.
Une passerelle permet aux piétons de ne pas attendre pour traverser.
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La rue d'Hautpoul
Ancien chemin de la Villette à Belleville indiqué en 1730,
son nom actuel date de 1865.
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| Le parc des Buttes Chaumont
Sur le mont chauve.
Le nom des Buttes-Chaumont viendrait du mont Chauve car la colline était
réputée pour être aride
Plusieurs rudes batailles
s'y déroulèrent : la victoire de Montfaucon en 855 où
les Normands furent repoussés de Paris par le Comte Eudes et la
défaite contre les Prussiens en 1814. Aujourd'hui, c'est une colline
pleine de vie, peuplée d'oiseaux attirés par ses hauteurs
et la fraîcheur de son lac.
Lutèce la blanche.
Le quartier des Buttes-Chaumont est célèbre depuis l'Antiquité
romaine pour avoir abrité des carrières de gypse. Les Romains
utilisaient déjà le gypse car porté à une
température de 120°C, il se transforme en plâtre. C'est
cet usage qui aurait valu à Paris le surnom de " Lutèce
la blanche ".
Mais c'est au 19e siècle que furent creusées les fameuses
carrières qui changèrent la physionomie de la butte. La
précieuse matière était même acheminée
aux Etats-Unis, ce qui valut au quartier le surnom de " quartier
des carrières d'Amérique ". La falaise s'élevait
a 45 mètres. Ce lieu escarpé et inculte servait de bassin
de décantation ; on y faisait sécher les matières
recueillies qui servaient ensuite à la fabrication d'engrais. Ce
n'était pas le seul intérêt de la butte, puisqu'elle
permettait de se débarrasser des carcasses de chevaux : une décharge
à ciel ouvert tolérée, qui se situait en dehors des
limites de la ville Paris. Après l'annexion des communes Périphériques
en 1860, l'habitude restera d'y jeter toutes sortes d'ordures.
L'exploitation des carrières.
On extrayait le plâtre du sous-sol des collines, ici composé
d'argile et de glaise. Le plâtre, utilisé dans la plupart
des logements parisiens, fut d'abord extrait d'une manière souterraine
puis, pour éviter l'effondrement des carrières , exploité
à ciel ouvert en provoquant délibérément l'éboulement.
Les terrassements pour construire le chemin de fer et le percement de
la rue de Crimée ralentirent le développement des carrières,
qui fermèrent.
Quatre ans furent nécessaires pour réaliser les travaux
titanesques de terrassement et créer les aménagements de
parc magnifique. Inauguré le 1er Avril 1867 en même temps
que l'exposition universelle, il est isolé de l'extérieur
par une grille longue de 2500m. Le lac des Buttes-Chaumont occupe l'emplacement
de l'ancienne carrière à ciel ouvert, tandis que la grotte
ferme l'entrée d'une ancienne carrière souterraine.
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Rue Reberval
C'est l'ancien chemin indiqué en 1672, il conduisait à Paris
au quartier St Laurent par le chemin de la Chopinette (rue de Sambre et
Meuse) qui une fois franchie la barrière de Chopinette, lui faisait
suite de l'autre côté du boulevard. Toutes les anciennes
rues qui débouchent dans la rue Rebeval du côté des
numéros impairs sont d'anciennes ruelles qui se heurtaient à
la butte de Chaumont et par lesquelles on pouvait atteindre soit les carrières
au pied de la butte, soit les moulins édifiés sur son sommet.
Les moulins de la butte de Chaumont.
Moulin du Coq, moulin des Bruyères : Square Bolivar
Moulin de la Chopinette, le Grand moulin, le moulin de la Folie, le moulin
Macquereau, le moulin Vieux, le moulin du Carosse, le Moulin de Tour de
Chaumont : tous situés sur le versant méridional de la butte
lui même troué de carrières de plâtre.
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Rue de Belleville
Elle constituait la principale rue de l'ancien village de Belleville.
En venant de Paris, après avoir franchi la barrière de Belleville,
on sortait de la Basse Courtille pour entrer dans la Haute Courtille.
Des guinguettes et des bals populaires la bordaient des deux côtés.
Côté ouest de l'enceinte des fermiers généraux,
c'était le chemin de Paris (actuels Bd de la Villette et de Belleville).
Côté est de l'enceinte, c'était la rue principale
du village.
Le village de Belleville était constitué depuis 1790 de
l'union des bourgs de Mesnil-Montant et de Belleville. Devenu ville en
1843, il fut annexé à Paris en 1860 comme toutes les autres
communes jouxtant le mur des fermiers généraux.
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Rue Piat
N° 72 Maison natale d'Edith Piaf
N° 65 Peinture en trompe l'il (restaurant Tunisien)
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| Les sources de Belleville
Aqueducs et regards depuis le IIe siècle.
Le plateau de Belleville-Ménilmontant, qui est la partie occidentale
du grand plateau de Romainville-Les Lilas, oscillant entre 95m et 130m
d'altitude, est coiffé d'une couche sableuse qui repose sur sous-couche
quasi-horizontale de marnes vertes imperméables.
Cette dernière arrête et recueille toutes les eaux d'infiltration,
qui réapparaissaient à l'origine (avant l'urbanisation)
sous forme de multiples suintements tout au long du rebord du plateau.
A la recherche de ressources en eau à un débit suffisant
et à pression constante, afin d'alimenter les thermes nouvellement
construits à Lutèce, les Romains au IIe siècle reconnurent
d'abord les différentes sources existant aux alentours : sur les
collines d'Auteuil, de Montmartre, de Belleville-sur-Sablons. Ces dernières,
jugées les plus intéressantes, furent captées au
moyen de nombreux drains en pierre enterrés convergeant vers un
bassin. Ces ouvrages à l'efficacité certaine disparurent
après les invasions successives des barbares. Ce tout premier aqueduc
tomba ensuite dans l'oubli.
Il fallut attendre l'an mil pour que les moines du prieuré de Saint-Martin-des-Champs
en construction, éloigné de la Seine et ne pouvant se satisfaire
de quelques puits pour le service d'une centaine d'âmes, s'intéressent
à la colline toute proche. En prospectant les lieux, ils redécouvrirent
les anciens drains enterrés mais ceux-ci étaient endommagés
ou colmatés. Ils entreprirent sa restauration et ce nouvel aqueduc
aboutit à Ménilmontant à un bassin de réception
protégé par un édicule couvert : il s'agit du regard
Saint-Martin qui, restauré à plusieurs reprises est parvenu
jusqu'à nous.
L'aqueduc dit " de Savies " perdura, restauré jusqu'au
XVIIIe siècle. Une nouvelle prospection des eaux du plateau, au
XIIe siècle, fut le fait des moines soldats appelés chevaliers
de Saint-Lazare qui, rentrant de Terre Saint, rachetèrent l'ancienne
Abbaye St-Laurent pour en faire une maladrerie. Ils réalisèrent
deux nouveaux aqueducs dont celui du Pré-St-Gervais. Toujours au
XIIe siècle, le roi Philippe Auguste donna aux Parisiens une halle
centrale pour remplacer la foire Saint-Laurent (située hors les
murs) ainsi qu'une fontaine qu'il fit alimenter par l'aqueduc St-Lazare,
mais cette ressource se révéla rapidement insuffisante.
Le roi décida alors d'un nouveau prélèvement direct
sur la colline de Belleville, et à l'endroit le plus élevé.
Il en résulta un nouvel aqueduc voûté partant de la
source principale, où fut bâti le premier regard de la lanterne
(altitude 114m). L'édifice actuel (rue Compans) réalisé
entre 1563 et 1613, est le plus monumental des regards existants aujourd'hui.
L'aqueduc, qui plus bas prenait en écharpe le flanc du plateau
jusque vers Ménilmontant, récupérait au passage de
nombreux autres drains, collectés dans des bassins couverts, tels
le regard des Messiers et le regard de la Roquette tous deux situés
rue des Cascades. Cet aqueduc de Philippe Auguste est resté connu
sous le nom d'aqueduc de Belleville, par opposition à ceux de Saint-Lazare
et du Pré Saint Gervais.
Les eaux de Belleville, ainsi acheminées par les trois aqueducs
aux communautés religieuses et aux fontaines publiques, alimentèrent
les Parisiens de la rive droite durant cinq siècles. De tout cela,
il ne nous reste plus guère aujourd'hui que les quelques regards,
plutôt émouvants par tout ce qu'ils évoquent, de Ménilmontant,
Belleville et du Pré St Gervais.
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Les guinguettes et les vignes
Domaine royal sous les Mérovingiens, Belleville abrita à
partir du 14e siècle des tavernes, dont la guinguette " Au
Tambour Royal ", du célèbre Ramponeau. On y buvait
le vin venant des vignes de la colline de Belleville. Au 18e siècle,
sur ces terrains essentiellement agricoles, le paysage était ponctué
d'une multitude de petits moulins à vent. Les maisons, qui étaient
à l'époque situées de part et d'autre des deux escaliers
du parc actuel, donnaient à la colline des airs de Montmartre.
Des carrières de gypse furent ouvertes au 19e siècle, ce
qui attira une nouvelle population constituée d'ouvriers. Le quartier
devint rapidement insalubre, ce qui ne fit qu'empirer à la fermeture
des carrières. C'est ainsi qu'au 19e siècle les masures
disparurent, cédant la place à des guinguettes et des vignes.
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Le parc de Belleville
Ce parc de 4,5 hectares, inauguré en 1988, est une des plus belles
réalisations contemporaines de la Ville de Paris, dans un quartier
qui manquait particulièrement d'espaces verts. On s'y promène
à l'ombre des cytises, en contemplant la beauté des massifs
de plantes alpines, grimpantes ou tapissantes. A la saison des vendanges,
on assiste à celle du pinot meunier chardonnay, un des plants de
vigne cultivé actuellement à Paris. Ce parc offre la plus
grande fontaine en cascade de Paris. Si les rochers et les grottes ont
subi quelques outrages du temps, de la terrasse on admire la magnifique
vue sur Paris.
Les enfants peuvent jouer dans le village en bois, mais aussi s'initier
à l'environnement grâce à la Maison de l'Air, où
ils apprendront à juger de la qualité de l'air et à
lutter contre la pollution tout en s'amusant. Parmi les nombreux oiseaux
qui ont élu domicile dans le parc de Belleville, vous pourrez voir
la mésange à longue queue, la fauvette à tête
noire, le merle et la grive musicienne.
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Télégraphe et cimetière de Belleville
Créé en 1808, ce modeste cimetière de quartier,
ancien cimetière de la commune de Belleville, fut établi
sur l'emplacement du parc du château de Ménilmontant. A l'entrée,
une plaque indique le point le plus élevé de Paris : 128,508
mètres ! C'est pour cette raison que l'ingénieur Chappe
y installa, en 1794, le premier télégraphe. Il permettait
la liaison avec Lille en quelques minutes au lieu de 2 jours pour les
malles-poste qui changeaient de chevaux à chacun des six relais
Son appareil est installé au 40 rue du Télégraphe
et la station suivante est installée sur le chur de l'église
Saint Pierre de Montmartre.
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Rue de la Mare
Cette rue existait à l'état de chemin depuis 1612, c'était
alors la ruelle des Nonnains. Le nom de la Mare qu'elle eut ensuite était
dû à une ancienne mare formée par les eaux de Belleville
sur le versant méridional d la colline.
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Rue de la ferme de Savy
La cour de la Métairie est à l'emplacement de l'entrée
de l'ancien hôtel de Savy dit hôtel de Saint-Martin, appelé
par les paysans la ferme de Savy, ou tout simplement la ferme. C'est la
propriété du Prieuré de Saint-Martin-des-Champs.
Les moines de Saint-Martin l'avaient reçu en 1069, du roi Henri
1er lorsqu'il fonda à cette date l'abbaye de Saint-Martin-des-Champs
transformée 20 ans plus tard en un prieuré.
Il y avait eu jusqu'alors sur cette éminence un fief royal ou pendant
la période mérovingienne, les rois avaient frappé
des pièces de monnaie sur lesquelles on lit encore l'inscription
" Savi ".
Petit à petit, ce domaine qui avec ses dépendances avait
en 1705 une superficie voisine de 23 hectares, diminua d'importance. Il
fut affermé, morcelé, puis définitivement aliéné
en 1767.
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Rue des Cascades
Cette rue figure encore à l'état de sentier sur les plans
de 1812. Son nom actuel rappelle les chutes qui y avaient été
aménagées pour recueillir les eaux de Belleville dans le
regard Saint-Martin.
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| Le regard Saint Martin
Ce regard, dit aussi " des petites rigoles ",
est constitué par un petit bâtiment de pierre faisant saillie
sur la rue. Il porte un écusson de chaque côté de
sa porte, malheureusement bien mutilé. Celui de gauche serait relatif
à Saint-Martin.
Ce regard était celui d'un aqueduc dont le prieuré Saint-Martin-des-Champs
partagea les eaux avec ses voisins les hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem,
installés au temple, et plus tard avec la ville de Paris.
L'inscription latine située au-dessus de la porte donne l'historique
de cette construction, car elle relate qu'après avoir été
un temps négligée et pour ainsi dire méprisée,
cette source a repris " son ancienne destination et a recommencé
à couler l'eau du seigneur, 1633, non moins à notre honneur
que pour notre commodité ", et que, " les mêmes
travaux et dépenses ont été recommencés en
commun en l'an du seigneur 1722 ".
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