PROMENADE DES COLLINES ET VILLAGES DE PARIS

1ère PARTIE

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Cette randonnée s'est faite sur deux dimanches. Première partie de la porte Maillot à La Villette en passant dans tous les petits quartiers, rues et ruelles et deuxième partie des bassins de La Villette jusqu'à la porte Dorée.

Pour voir la deuxième partie
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Porte Maillot rue Weber
Rue Weber
Rue Pergolèse
Rue Piccini
Avenue Foch
Place Charles de Gaulle
Avenue Hoche
Rue du Faubourg St-Honoré
Rue Berryer
Rue Daru
Rue de Courcelles
Parc Monceau
Rue Berger
Rue Legendre
Rue de Lévis
Rue des Dames
Rue de Saussure
Square des Batignolles
Rue Lamande
Rue Truffaut
Avenue de Clichy
Place Clichy
Passage Lathuille
Passage de Clichy
Rue Caulaincourt
Rue Joseph de Maistre
Rue Damrémont
Rue Tourlaque
Rue Lepic
Avenue Junot
Rue Gabrielle
Place du Calvaire
Rue Francisque Poulbot
Rue Norvin
Place du Tertre
Eglise Saint-Pierre
Rue du Mont-Cenis
Rue Saint-Vincent
Rue des Saules
Rue de l'Abreuvoir
Place Dalida
Allée des Brouillards
Square Saint-Denis (Suzanne Buisson)
Avenue Junot
Le Moulin de la Galette
Place Marcel-Aymée
Rue Girardon - rue Lepic
Rue d'Orchamps
Rue Ravignan
Rue Saint-Rustique
Rue du Chevalier de la Barre
Rue Falconet
Rue de Clignancourt
Rue Myrha
Rue des Poissonniers
Rue de la Goutte d'Or
Rue des Gardes
Rue Polonceau
Rue St Bruno
Rue Lépine
Rue Marx Dormoy
Rue du Département
Rue Gaston Rebuffat

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-/ Porte Maillot

Ancienne Porte de Neuilly des fortifications de 1845 entre les bastions 51 et 52.
Ne pas confondre avec la Porte Maillot qui était une des entrées percée dans le mur entourant le Bois de Boulogne et fermée par une grille. En 1715, cette porte fut empruntée par le convoi funèbre transportant la dépouille de Louis XIV, puis en 1774, celle de Louis XV.

 
-/ rue Weber
-/ rue Pergolèse
-/ rue Piccini

 

-/ avenue Foch

Anciennement avenue de l'Impératrice
Voie triomphale créé par Haussmann. 1300 mètres de long et 140 mètres entre chaque façade d'immeuble, la plus large avenue de Paris. Elle aboutit à la Porte Dauphine, ainsi nommée en l'honneur de Marie-Antoinette qui la fit ouvrir pour se rendre au château de la Muette, une de ses résidences.

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-/ place Charles de Gaulle
Anciennement place de l'Etoile, elle coiffe l'ancienne colline du Roule qui fut nivelée à partir de 1768 par Ange Gabriel afin d'obtenir une pente plus régulière jusqu'à la porte de Neuilly. Les terres enlevées servirent également à remblayer les Champs Elysées. La colline y perdit 5 mètres au passage. Ce carrefour fut appelé Etoile de Chaillot.
Deux monuments édifiés par Ledoux à la hauteur actuelle des rues de Tilsitt et Presbourg, marquaient la limite du mur d'octroi qui fut transféré par la suite à la porte de Neuilly.
Ces 2 bâtiments carrés ornés de 20 colonnes (5 de chaque côté) surmontés d'un fronton triangulaire et reliés par une grille formaient la barrière de l'Etoile.

Jusqu'en 1854, seulement 5 voies rayonnaient autour de la Place : la route de Paris à Neuilly (les Champs Elysées et la Grande Armée), le chemin du mur d'octroi (avenues Kléber et Junot devenue Wagram), l'avenue de l'Impératrice (avenue Foch).
En 1857 furent tracées les 7 autres voies par décret : L'avenue Friedland, les voies de la Reine Hortense (Hoche), du Roi Jérôme (Mac-Mahon), d'Essling (Carnot), d'Eylau (Victor Hugo), l'avenue d'Iéna, l'avenue Joséphine (Marceau).
Quand à l'Arc de Triomphe, son projet remontant à Louis XV, c'est napoléon après sa victoire d'Austerlitz, qui prit la décision de son édification par un décret de 1806. C'est le projet de Chalgrin qui fut retenu. Il fut inauguré sous Louis Philippe en 1836 mais jamais réellement achevé puisqu'il devait être couronné par un élément décoratif. Il mesure 50 mètres de haut sur 45 de large.
Hittorf fit construire par la suite 12 hôtels particuliers parfaitement symétriques entre chacune des 12 avenues et cernés par une rue circulaire, l'actuelle rue de Tilsit et Presbourg.

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-/ avenue Hoche

-/ rue du Faubourg St-Honoré
Ancienne rue ou route du Faubourg du Roule (ancien village du Roule)
n°222 : emplacement de l'ancienne fonderie du Roule où furent fondues les statues équestres de Louis XV par Bouchardon et d'Henri IV par Lemot. Houdon y eut son atelier.
La statue de louis XV fut édifiée en 1763 sur la place de la Concorde qui elle-même fut inaugurée en 1772, époque où Louis XV n'était plus dans le cœur des parisiens.
On y vit un panneau accroché quelques jours après où l'on pouvait lire : " Oh ! la belle statue. Oh ! le beau piédestal. Les vertus vont à pied. Le vice est à cheval. "

 

-/ rue Berryer
Ancienne section de la rue des Ecuries d'Artois ouverte en 1842 qui conduisait à la Folie Beaujon
 

-/ rue Daru

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-/ rue de Courcelles
Ancien chemin qui menait au domaine rural de Villiers au XVIIème siècle.
Nom du hameau qui se trouvait à mi-chemin.

 

-/ Parc Monceau
En 1778, Louis Philippe d'Orléans, Duc de Chartres, acheta de vastes terrains sur la couronne du village de Monceau et les fit aménager en un magnifique parc Anglais qu'on appela la "Folie de Chartres". Le Parc Monceau actuel lui est inférieur de moitié en superficie. Le Duc de Chartres y fit construire le pavillon à colonnades sur le Boulevard de Courcelles appelé Pavillon de Chartres. (Il servit de poste d'observation aux gardiens du mur d'octroi)

 
-/ rue Berger

 

-/ rue Legendre
Son ancien nom était la rue d'Orléans. L'ancien château de Monceau (Louis Philippe d'Orléans) avait son entrée au N° 22 de cette rue.
C'était une partie du chemin d'Argenteuil passant par le village du Roule et de Monceau

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-/ rue de Lévis
Du nom des anciens propriétaires du château de Monceau. C'est aussi une des plus vieilles rues du quartier puisqu'elle était partie de l'ancien chemin d'Argenteuil. Au N° 9, existait une salle de bal appelée Salle de la Réunion, fort fréquentée de 1810 à 1865

 

-/ rue des Dames
Egalement une des plus anciennes voies du quartier, puisque ce chemin menait à l'Abbaye d'En Bas (l'Abbaye d'En Haut à Montmartre était reliée à celle d'En Bas par la rue des Abbesses et la rue des Dames).

 

-/ rue de Saussure

-/ square des Batignolles

-/ rue Lamande

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-/ rue Truffaut
Ouverte en 1825, ce fut dans la cour de l'actuel N° 50 que s'installa la première Municipalité de la Commune des Batignoles-Monceau.

 

-/ avenue de Clichy
Route menant au village de Clichy. Au N° 7, le cabaret du Père Lathuille créé en 1765, se rendit célèbre en 1814 pendant le siège de Paris où il servit de poste de commandement aux troupes du Général Moncey. Le propriétaire de l'établissement distribua toutes ses vivres aux soldats en s'écriant: "Mangez, buvez mes enfants, il ne faut rien laisser à l'ennemi". Le cabaret fut par la suite fréquenté par des notoriétés puis disparut en 1906.

 

-/ place Clichy

-/ passage Lathuille

-/ passage de Clichy

-/ rue Caulaincourt

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-/ rue Joseph de Maistre
Il s'agit de l'ancienne rue des Dames du XVIIème Siècle qui, se prolongeant par la rue des Abbesses, menait à l'abbaye d'en bas.

 
-/ rue Damrémont

-/ rue Tourlaque

 

-/ rue Lepic
Elle n'était qu'un vague chemin aboutissant dans des champs, lorsque Napoléon se rendit à Montmartre en 1809 pour visiter le télégraphe de Chappe dressé sur le chevet de l'Eglise St-Pierre. Le vieux chemin (ancienne rue de Ravignan), était si escarpé qu'il dut descendre de cheval à mi-côte et continuer à pied. Le curé qui l'accueillit sur le parvis de l'église St-Pierre ne manqua pas de lui signaler l'intérêt de doubler le vieux chemin. Napoléon lui promit qu'il aurait satisfaction, d'où la construction de la rue Lepic gravissant en lacets le flan sud-ouest de la butte. Elle fut d'abord appelée rue de l'Empereur et prit son nom actuel en 1864.

 

-/ Avenue Junot
Surnommée : les Champs-Élysées de Montmartre en raison de sa largeur. Lieu de résidence de beaucoup de gens du Show-biz : Charlotte Gainsbourg, Claude Lelouch, Patrick Bruel, Claude Nougaro etc.. On peut remarquer l'ancienne maison Poulbot où habite désormais Orlando, le frère de Dalida.

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-/ rue Gabrielle

-/ Place du Calvaire

-/ rue Francisque Poulbot

-/ rue Norvin

 

-/ Place du Tertre
C'était anciennement la place publique du village de Montmartre, ouverte sur un terrain cédé par l'Abbaye.

Son nom : deux hypothèses : - le sommet de la Butte
- la famille Dutertre (Guillaume Dutertre avait été engagé en 1503 par l'Abbesse de Montmartre comme receveur des biens de l'Abbaye).
La potence de la justice de l'Abbesse et son carcan étaient dressées sur cette place de 1674 à la révolution.
Au n°3, l'ancienne mairie du village, son premier maire Félix Desportes, fut surnommé le " caméléon politique ", puisqu'il servit successivement le Directoire, le Premier Consul, l'Empire qui le fit Baron, les Bourbons en 1814, puis à nouveau Napoléon.
Le village annexé en 1860 par la ville de Paris, était séparé de Paris par un mur d'octroi, enceinte des fermiers Généraux, à hauteur du Boulevard de Clichy actuel. Ce rattachement suscita une forte contestation, une fronde contre l'annexion qui déboucha sur la création de la commune libre de Montmartre, petite république sans pouvoir, mais pourvue d'un Maire et même d'un Président de la République ! Les emplacements des peintres sont malheureusement, depuis une dizaine d'années, patentés par la Ville de Paris, ce qui a altéré ce côté artiste et développé des relations trop commerciales avec le tourisme.

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-/ Eglise Saint-Pierre
L'Abbaye de Montmartre fut érigée à partir du XIème siècle. Cette Abbaye Bénédictine constitua au XVème siècle, avec la construction de l'Abbaye du Bas, la plus grande Abbaye de la chrétienté. Elle s'étendait sur les territoires actuels du 18ème, 17ème et 9ème arrondissements. Elle fut démantelée à la révolution et un carriériste vendit toutes les pierres, même celles des fondations. Il n'en reste que l'église Saint-Pierre.

L'Eglise Saint-Pierre fut créée par Louis VI Le Gros et Adélaïde de Savoie. C'est la plus vieille église parisienne (XIIème siècle). Elle correspond à une époque de transition entre le style Roman et le style Gothique. A l'intérieur, à noter, un des seuls chapiteaux du XIIème siècle subsistant représente la luxure (paradoxe) : un homme à tête de cochon chevauchant un bouc tout en lui relevant la queue.
Les portes de l'église sont en bronze vieilli. Elles sont dues à l'artiste italien Gismondi et représentent, de gauche à droite, Saint-Denis, Saint-Pierre et la Vierge.
Le cimetière Saint-Pierre accueille les tombes du sculpteur Pigalle, du navigateur Bougainville et des meuniers Debray (Moulin de la Galette). Il n'est ouvert que le jour de la Toussaint (1er Novembre).

 

-/ rue du Mont-Cenis
Berlioz habita une maisonnette située à l'emplacement de l'actuel n°22. Il partageait sa vie avec une comédienne, Miss Harriett Smithson. Il se sépara et vécut avec une seconde épouse, une cantatrice italienne. A la mort de la première, celle-ci fut enterrée au cimetière Saint-Vincent, mais on n'y voit pas sa tombe pour la raison suivante : sa deuxième épouse, à son décès, fut enterrée au cimetière du Père Lachaise, Berlioz fit transférer dans ce caveau la dépouille de sa première épouse et demanda d'être à sa mort, placé entre elles deux, ce qui fut fait en 1869.

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-/ rue Saint-Vincent
C'est une voie de l'ancien village de Montmartre. La vigne de Montmartre y fut plantée en 1933, puis à nouveau en 1950, pour éviter la construction d'immeubles et pour perpétrer la tradition des vignes implantées sur la butte depuis les romains. Le vin de la Butte avait la réputation d'être très diurétique. 350 pieds de vigne, malheureusement exposés au nord, ce qui donne un vin comparable à une aimable piquette, mais donne lieu à des festivités une fois l'an avec le défilé des échansons de France se terminant par un cocktail à la mairie du 18ème ; la vente du vin de Montmartre permet de venir en aide aux petits vieux de la butte.

Au-dessus des vignes, se trouve le musée de Montmartre. Dans cette ancienne maison de campagne ayant appartenue à Rosimond, un des acteurs de la troupe de Molière, mort sur scène, ont vécu plus récemment : les peintres Utrillo, Valadon, Renoir et Raoul Duffy.

Le lapin Agile, anciennement une guinguette appelée " Au rendez-vous des voleurs ", puis le " Cabaret des assassins ", acheté par Aristide Bruand, ce dernier confia à André Gilles la création de son enseigne, d'où le nom du " Lapin à Gilles ". Puis il demanda à Frédéric Girard (dit Frédé), très connu alors, de s'occuper de l'animation du cabaret.

Plus bas, dans la rue, se trouve le petit cimetière Saint-Vincent, où sont enterrés Utrillo et Raymond Souplex entre autres. Michou y a déjà fait construire son caveau, suffisamment grand, dit-on, pour y accueillir ses " Michettes "

 

-/ rue des Saules
Anciennement bordée de saules, elle menait à la campagne de Clignancourt (rue de la Saussaye).
A l'angle de la rue Cortot, belle demeure d'Aristide Bruand, qui plus tard, sera vendue à Annabelle et Bernard Buffet.

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-/ rue de l'Abreuvoir
. Les troupeaux l'empruntaient pour aller à l'ancien abreuvoir
Voir la " Maison rose ", peinte par Utrillo.

 

-/ Place Dalida
Officiellement inaugurée le 24 Avril 1997.
Au bas de la rue de l'Abreuvoir, emplacement non contesté, car personne n'habite réellement cette place. Personne d'ailleurs ne voulait que la rue d'Orchamps, où se situe la maison de la chanteuse, ne soit débaptisée. Ce compromis a donc satisfait tout le monde.
Le buste de bronze est l'œuvre du sculpteur Alain Aslan.

 

-/ Allée des Brouillards
Le Château des Brouillards était une ancienne " Folie ", c'est-à-dire une résidence de campagne de l'aristocratie du XVIIIème siècle. Laissé à l'abandon, il a été squatté au début du siècle par Modigliani et Gérard de Nerval entre autres. Son nom est dû à la présence de nombreuses sources.

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-/ Square Saint-Denis (Suzanne Buisson)
La légende de Saint-Denis est liée à l'histoire de Montmartre.
Le Mont Montmartre vient du Mont Martyrium. La légende voulant que Saint-Denis, martyrisé au IIIème siècle avec deux autres compagnons, dont saint-Rustique, ait porté la tête coupée jusqu'à Saint-Denis, par le versant nord de la Butte.
Ils auraient même lavé celle-ci dans une source située dans ce square.

 

-/ Avenue Junot
Appelée les " Champs-Élysées de Montmartre " à cause de sa largeur. Lieu de résidence de beaucoup de gens du " show-biz " : Charlotte Gainsbourg, Claude Lelouch, Patrick Bruel, Claude Nougaro etc… on peut remarquer l'ancienne maison de Poulbot, où habite désormais Orlando, le frère de Dalida.

 

-/ Le Moulin de la Galette
Il date de 1622. Anciennement sur les terres de la ferme du meunier de Bray. Celui-ci fut, lors de la guerre de 1814, crucifié sur les ailes du moulin par les cosaques. Il fut transformé en bal populaire, immortalisé par Toulouse Lautrec et Auguste Renoir. Dans les années 60, il fut transformé en studio de l'O.R.T.F. : " les studios du Moulin de la Galette " où était enregistrée entre autres la " Piste aux étoiles ". Rasé, puis transformé en résidence de bon standing, il abrite aujourd'hui nombre de gens connus ; (les noms des interphones correspondent à des noms d'artistes, par mesure de discrétion). A l'intérieur de cette résidence, se trouve la " Mire du Nord ", indiquant le méridien de Paris, classée " Monument Historique ". L'accès y est pourtant interdit par les co-propriétaires

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-/ Place Marcel-Aymée
Il y a écrit notamment le " Passe-Muraille ". Jean Marais lui rendit hommage par cette sculpture en forme de clin d'œil.
Louis Ferdinand Céline y a également habité mais personne ne souhaite trop le mentionner.

 

-/ rue Girardon - rue Lepic
Le " Moulin Radet " demeure avec le " Moulin de la Galette ", le dernier des moulins parisiens. A la révolution il y avait encore une trentaine de moulins sur la Butte, (certains étaient des moulins à cailloux où à grains), sans compter ceux de la Montagne Saint-Geneviève et de Ménilmontant. Sous le moulin, le restaurant Da Graziano, restaurant italien réputé. Le propriétaire en est Orlando. En fait, il s'agit de Bruno, le second frère de Dalida, qui s'est approprié le prénom de son frère après sa mort.

 

-/ rue d'Orchamps
La maison de Dalida. Elle y habitait avec sa mère, sa tante et son frère Orlando, mort 6 mois après le suicide de celle-ci. La maison a depuis été vendue en quatre lots séparés.

 
-/ rue Ravignan

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-/ rue Saint-Rustique
La plus haute rue de Paris (129 mètres), une des plus anciennes également du village de Montmartre

 

-/ rue du Chevalier de la Barre
Il a été l'emblème du mouvement de la " libre pensée ", institué par Voltaire. Son comportement devant un procession de Capucins à Abbeville, et la destruction d'un calvaire, dont il a été accusé sans preuve, l'ont condamnés à être exécuté dans des circonstances atroces. Il avait alors 19 ans.

 

-/ rue Falconet
Sculpteur qui réalisa en 1782 la statue monumentale de Pierre Le Grand à St- Pétersbourg.

 

-/ rue de Clignancourt
Ancienne chaussée Clignancourt qui menait au hameau Clignancourt.
Au N°54, emplacement du Château Rouge, ancienne demeure de brique et de pierre édifiée en 1780. Il servit de quartier général au Roi Joseph, frère de Napoléon pendant le siège de Paris par les Prussiens en 1814. Par la suite, un bal public s'y installera avant sa démolition en 1882.

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-/ rue Myrha
Ouverte en 1841, son nom est celui d'une fille de Monsieur Biron, ancien Maire de Montmartre

 

-/ rue des Poissonniers
Ancien "Chemin de la Marée", par lequel arrivait le poisson en provenance de la mer du Nord et qui alimentait le Marché des halles. Pratiqué depuis les années 1300 jusqu'en 1850, époque de la mise en service du chemin de fer.

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-/ rue de la Goutte d'Or
Ancien chemin du hameau de la Goutte d'Or. Hameau dont l'existence est liée à la présence d'une nitrière artificielle (salpêtre) sur le flanc sud de la butte des couronnes

 

-/ rue des Gardes
Au N°23, se trouvait un des moulins de la butte des Couronnes.

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-/ rue Polonceau
C'était l'ex-chemin des meuniers de la Butte des Couronnes et de la Butte Montmartre.

 

-/ rue St Bruno

-/ rue Lépine

 

-/ rue Marx Dormoy
Dénommée avant 1945 rue de la Chapelle, elle est le prolongement de la rue du Faubourg St Denis et par conséquent la route historique de Paris à St Denis.
C'était la Grande-Rue du village de la Chapelle. Bien avant, elle fut la voie romaine qui reliait Lutèce aux villes du nord de l'Europe, elle devint la grande route royale de Paris à Calais.

 
-/ rue du Département
Créée en 1842, elle fait allusion au département de la Seine, aujourd'hui disparu.
 

-/ rue Gaston Rebuffat

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